Sortir de sa zone de confort et développer sa confiance en soi est à la portée de TOUT LE MONDE !

C’est ce que je vous propose de voir dans une série d’articles-interviews.

Mais souvent nous sommes amené à lire des témoignages de personnes ayant atteint un niveau de développement personnel plus avancé que le notre. Ou encore nous “recevons” des conseils de personnes ayant du succès ou du moins une certaine reconnaissance dans leur milieu.

Alors dans cette série d’articles, la parole est donnée à des personnes “lambda”, des personnes qui pourraient très bien être en train de faire la queue derrière vous au supermarché. Ces personnes ont osé sortir de leur zone de confort et ose encore agir aujourd’hui en nous faisant par de leurs expériences…

Je vous laisse donc avec le premier témoignage, celui de Marie, une jeune femme dynamique et pleine de joie de vivre.

Peux-tu te présenter à nos lecteurs?

Bonjour, alors je m’appelle Marie, j’ai 33ans célibataire/séparée/divorcée depuis presque deux ans. Je suis fonctionnaire de police au sein de la Brigade Anti-Criminalité.

Tu as récemment entrepris de partir quelques jours à Miami, peux-tu nous en dire plus, sur le choix de la destination déjà, mais surtout sur les circonstances qui t’ont amenées à effectuer ce voyage?

Alors effectivement je viens de rentrer d’un séjour en solitaire à Miami début juin.

Donc pour être honnête, à la base je devais partir en Norvège pour un séjour plus sportif et basé sur la randonnée en montagne. Mais pour une raison personnelle, j’ai décidé de ne plus partir à un mois du départ. Je n’ai pas pris cette décision de gaieté de cœur car j’attendais ce voyage depuis un an. Mais voilà des choses ont été dites et faites qui m’ont poussées à annuler mon départ.

Je me suis retrouvée donc avec une semaine de vacances en juin, alors je me suis demandée ce que j’allais faire. J’ai regardé les sites de comparaison de vol et en fouillant je me suis dis pourquoi ne pas repartir à Miami (oui j’y suis allée en janvier de cette année en roadtrip avec ma Maman de 60ans).

Un vol était à un prix abordable, alors je me suis mise en tête de repartir à Miami. Mais cette fois-ci en solo. De vivre le voyage en mode sac à dos et auberge de jeunesse.

Quel était le but recherché et qui t’a motivé à partir à nouveau à Miami?

Je voulais me retrouver face à moi-même. Voir de quoi je suis capable, si j’arrive à me débrouiller seule dans un pays différent du nôtre. Et surtout dans une langue que je ne maîtrise pas du tout.

Je parle difficilement l’anglais, mais j’arrive à le comprendre si mon interlocuteur le parle tranquillement. Donc ma phrase type était « if you speak slowly I understand ».

Quels leçons tires-tu de cette expérience précisément?

J’ai vécu une semaine rythmée selon mes envies. Mais aussi face à une solitude difficile, surtout tous les soirs quand je mangeais seule, que j’avais personne de physique devant moi avec qui parler.

Heureusement j’avais FaceTime. Mais ayant du décalage horaire avec la France – quand il était 21h à Miami il était 3h en France – donc autant vous dire que personne n’était disponible pour me parler.

Je me suis mise hors de ma zone de confort. J’ai bousculé mes habitudes mais ça fait du bien…

Cette solitude m’a permise de réfléchir à ce que je voulais, à comment je voulais aborder la vie et comment je voulais la voir.

Partir seule est une liberté où toi seule mets tes propres barrières. Et j’avoue que c’est géniale de se sentir libre tout dans le respect des gens.

J’ai vécu des choses exceptionnelles pendant ce séjour.

Oui, grâce à un policier américain ! Comment s’est passé votre rencontre?

Lors de mon premier voyage à Miami j’ai rencontré un policier du SWAT de Miami avec qui j’ai tissé des liens. On a continué à se parler, même après mon retour en France.

Pour la petite histoire ce policier je l’ai rencontré grâce au réseau social Instagram. J’ai vu son nom dans la Story d’une page de police et j’ai vu  qu’il était de Miami. Comme moi je venais d’atterrir en janvier à Miami, alors j’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai envoyé un message. Je lui ai dis que j’étais flic, que j’étais en séjour avec ma mère à Miami et que ça serait cool de le rencontrer. Cet homme m’a répondu et depuis on a gardé le contact. Alors forcément quand je lui ai dis que je revenais à Miami il était super content de me revoir… et moi aussi d’ailleurs !

La façon dont tu t’y es prise pour “créer le rapport” avec ce policier est en elle-même une belle leçon de sortie de zone de confort. Grâce à cette action, tu as pu vivre des choses exceptionnelles donc?

Grâce à lui en juin j’ai pu voir des entraînements du SWAT. J’ai patrouillé en bateau sur la côte de Miami et j’ai reçu un entraînement spécial qui me servira dans mon métier. Et surtout il m’a donné de merveilleux conseils. D’ailleurs j’ai fais un montage de cet entraînement sur mon compte Intagram (@crouzi19).

Tout ça pour vous dire que si j’avais pas eu l’audace de lui écrire, jamais j’aurais vécu tout ça. Je crois sincèrement que dans le monde des gens sont faits pour se rencontrer, et lui et moi c’était le cas.

As-tu déjà eu l’occasion d’avoir des expériences “similaires” auparavant? Si oui, lesquelles et que t’ont-elles apportées sur un plan humain ou personnel?

En expérience forte sur le plan humain je dirais que c’est mon voyage l’an dernier en Norvège. Là bas j’ai fais une des randonnées les plus dures du sud de la Norvège qui s’appelle la TrollTunga.

C’est une randonnée très exigeante et éprouvante, qui demande un minimum d’entraînement. Et quand j’ai attaqué cette randonnée, qui fait 28kms, j’étais avec une amie. On est parti à 20h30 et on a marché pendant 3h. Puis on a dormi dans la montagne, dans des conditions pas très faciles : il y avait beaucoup de brume et on n’y voyait rien.

Il faut savoir qu’en Norvège, au mois de juin, il ne fait pas nuit comme en France… Le lendemain on est partie tôt de l’endroit où on s’était arrêtées. Étant fonceuses, nous avons suivi -bien malgré nous- un itinéraire qui n’était pas le bon ! Et nous nous en sommes rendu compte au bout de 8 kms ! (soit après presque 2h30 de marche).

Donc nous avons dû faire demi-tour, revenir à notre lieu de camping sauvage et reprendre la bonne route pour enfin voir cette fameuse TrollTunga.

Ah oui ! vous auriez pu vous décourager … comment avez-vous réagi ?

Comme je le disais, cette randonnée fait 28kms (14kms aller et 14kms retour). Mais nous, nous avons fait à peu près 50kms car on s’était perdu !

Et je peux vous dire que quand nous nous sommes rendu compte que nous étions perdu, nous étions seules au milieu de la montagne Norvégienne. Sans téléphone, sans carte et avec un météo capricieuse…

Mais nous n’avons pas baissé les bras car nous nous étions fixés un OBJECTIF : celui de voir ce rocher si célèbre. Alors quand nous étions sur le Rocher, avec la vue magique qui il y avait, nous étions comme sur un nuage.

On s’est dit “on y est arrivé“. On est resté une heure sur le Rocher… puis il fallait rentrer, pour retrouver notre voiture et aller à notre prochain camping.

Les 14kms du retour (heureusement on ne s’est pas encore perdu) se sont fait dans la douleur physique puis mentale. Car le moral en prend un coup ! Et dans la faim, car nous n’avions plus à manger… donc cela diminuait nos forces.

Un retour pénible… Mais nous nous sommes entraidées, pour ne pas craquer et terminer cette randonnée.

Quelle leçon gardes-tu de cette (més)aventure extraordinaire?

Cet objectif a été atteint dans la douleur. Car même si on avait un minimum d’entraînement, marcher 50kms en montagne avec un dénivelé de 1200m, ça use énormément l’organisme.

Quand nous sommes arrivées à notre voiture, nous étions envahies d’une certaine euphorie d’y être arrivé. C’était une sensation géniale ! Tu puises vraiment au fond de toi pour réaliser les choses c’est génial et ça te change à jamais…

Quels conseils as-tu envie de donner à tous ceux qui aimeraient eux aussi avoir le même genre d’expérience que toi, et qui n’osent pas passer à l’action ou plus largement qui n’osent pas “sortir de leur zone de confort”?

Foncez les gars et les filles et Osez sortir de votre zone de confort ! Ce sera dur mais après c’est que du bonheur. Car tu te dis « moi aussi je l’ai fait ».

Vous savez j’ai pas un physique de fou : je suis pas grande je fais 1m60, j’en pèse 55kg, mais j’y suis arrivée. Donc si moi j’y arrive tout le monde peut y arriver et même toi là qui lit ces mots.

Sortir de ta zone de confort, faire des choses hors normes, t’aide à avoir confiance en toi et en ton potentiel. Trop de personnes sur terre n’osent pas et pourtant ils ont un potentiel de fou qui pourrait aider les autres.

Merci pour ce merveilleux témoignage…

Marie, à travers ce qu’elle nous raconte dans cet article, témoigne à merveille des bienfaits qu’elle a su tirer de ses expériences, en sortant de sa zone de confort.

Elle a osé :

  • Entreprendre une randonnée pleine de péripéties et puiser dans son mental la force nécessaire pour l’achever.
  • Contacter un parfait inconnu, qui est aujourd’hui devenu un “ami” pour elle et qui lui a permis de vivre des choses qu’elle n’aurait certainement pas vécu autrement.
  • Effectuer un voyage où elle a été confronté à la solitude, la barrière de la langue… et qui surtout lui a permis d’en apprendre plus sur elle-même.

Ce qu’elle retient c’est à quel point elle se connaît mieux maintenant, qu’elle a beaucoup plus confiance en elle et en sa capacité à faire face -dorénavant- à des situations inconnues voire difficiles.

Osez sortir de votre zone de confort. Osez poser des actions, même les plus insignifiantes, et observez comment se développe votre confiance en vous.

Si cet article vous a plu, je vous invite à laisser un commentaire et à le partager massivement afin qu’ensemble nous impactions un maximum de personnes et les incitions à passer à l’action.

POUR ALLER PLUS LOIN !

Enrichissez votre arsenal de 10 stratégies simples et efficaces afin de booster votre niveau de confiance:

Booster sa Confiance en Soi:

10 stratégies simples et efficaces.

Guide 100% gratuit.