Vous est-il déjà arrivé de devoir faire face à des personnalités difficiles? Le genre de personnes avec lesquelles une conversation vire quasi-systématiquement à “l’affrontement”?! Soit qu’elles cherchent à vous “écraser”, ou que ce soit vous qui n’obtenez pas la réaction escomptée parce que vous êtes écrasant…

Bref la communication avec les autres vous pompe toute votre énergie…

Vous rechercher un moyen pour communiquer efficacement avec les autres basé sur le respect mutuel?

Alors l’assertivité est sans aucun doute la réponse à toutes vos questions!

 

Adopter une attitude agressive est loin d’être un gage de communication efficace.

 

Qu’est-ce que l’assertivité?

L’assertivité est devenu un sujet incontournable du développement personnel et pour cause il s’agit d’une thématique transversale. En effet, elle touche plusieurs autres domaines, tels que la gestion des conflits, la communication efficace, la confiance en soi..  .

Mais qu’est-ce qu’avoir un comportement assertif?

Etre assertif signifie savoir s’affirmer dans le respect d’autrui.

Il s’agit d’un art subtil qui peut devenir une “arme redoutable” pour quiconque le maîtrise. Voyons cela plus en détail.

 

 

 

Quels sont les ingrédients d’une communication assertive?

Chaque personne répond à un profil qui – dans ses rapports aux autres – détermine un type de comportement spécifique qu’elle va adopter. C’est ce que l’on appelle les attitudes réflexes.

Donc l’idée pour être efficace en communication c’est d’arriver à moduler ces attitudes réflexes.

Il s’agit non seulement d’en tirer le meilleur parti, mais surtout réussir à les mixer pour obtenir la meilleure réponse possible, c’est-à-dire, une réponse assertive.

 

Des attitudes réflexes à une communication assertive.

Lorsqu’une situation inter-relationnelle dégénère, on observe trois principaux types d’attitude:

 

  • 3 attitudes principales de vos interlocuteurs

Passif → cette attitude consiste à remettre son pouvoir aux autres.

exemple: une personne “victime” de railleries de la part de ses collègues et qui se soumet à ces moqueries sans résister pour se faire respecter.

Agressif → cette attitude consiste à montrer les ‘crocs” pour se protéger.

exemple: une personne qui tape du poing au lieu de subir, généralement grande gueule. Contrairement au type passif, ce genre de personne aura plutôt tendance à recourir également à la moquerie voire à la menace. Le but étant de prendre le pouvoir sur l’autre.

Manipulateur → cette attitude consiste à  manipuler pour arriver à ses fins.

exemple: une personne qui utilise des “armes” telles que le mensonge, la séduction, le chantage, pour prendre le pouvoir sur l’autre, mais à son insu.

On peut déjà noter que chaque attitude mise en oeuvre pour répondre à une communication difficile s’inscrit dans une relation de pouvoir.

Est-ce à dire qu’il n’y a pas d’autres façons de réagir, d’autres attitudes à adopter, qui soient plus optimales?

Certaines personnes adoptent des attitudes transversales (à voir les troubles passif-agressif) qui rendent la communication autrement plus difficile.

Mais ne nous éparpillons pas !

En partant des attitudes de base, il est possible de tendre vers une bonne communication.

 

  • Le secret de la bonne communication: l’équation de l’assertivité.

La clé d’une bonne communication revient à exploiter les bonnes qualités de chaque attitude et de les mixer. C’est cela adopter un comportement assertif en communication.

L’équation suivante est la clé d’une bonne communication, d’une communication réussie:

X% (bonnes qualités des attitudes P.A.M.) = communication assertive réussie.

 

 

Reprenons donc les attitudes et voyons les qualités à exacerber.

  • La bonne qualité d’un communicant passif.

Passif → éviter la confrontation par l’écoute, qui appelle à son corollaire l’empathie. Cela revient à se mettre à la place de l’autre pour mieux comprendre son comportement.

Attention ici au risque d’oublier de s’écouter soi-même !!!

Le but étant de ne pas se borner à voir un 6 là ou un autre voit un 9. Car il n’y a pas qu’une seule vision, qu’un seul comportement. Et prendre conscience de cela passe nécessairement par l’écoute.

 

Le meilleur moyen d’assurer une bonne communication c’est l’écoute, la compréhension et l’action partagée. – Didier Court (entrepreneur)

 

  • La bonne qualité d’un communicant agressif.

Agressif → mobilisation de l’énergie.

Il faut faire attention à ne pas abuser de son énergie pour prendre le pouvoir sur l’autre. Mais en faire un juste usage, bien dosé, permet d’aboutir à une communication réussie.

L’énergie est nécessaire en communication car il faut réussir à se faire entendre.

  • La bonne qualité d’un communicant manipulateur.

Manipulateur → l’ingrédient nécessaire dans cette attitude est la délicatesse.

Il est bien connu que l’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.

Une personne ayant une attitude de manipulateur ne montre pas son projet de prise de pouvoir, mais en revanche use de tact, de leurre, de séduction, de délicatesse, pour arriver à ses fins.

On pourrait croire, en se basant sur les termes du profil manipulateur, qu’il s’agit d’une attitude néfaste à bannir. Comment pourrait-on penser autrement quand on se dit qu’il s’agit de se servir des gens pour arriver à atteindre son but?

Mais l’attitude “manipulateur” présente l’avantage premier d’éviter l’agressivité, ce qui n’est pas négligeable.

Ensuite, l’attribut “délicatesse” de cette attitude est un élément à intégrer absolument pour une communication réussie.

Comment se départir de l’aspect négatif? en respectant le mode gagnant-gagnant tout simplement: la finalité de la communication à profil manipulateur doit être saine et profiter à chaque interlocuteur de façon positive.

exemple: ne pas “manipuler” quelqu’un pour obtenir quelque chose de cette personne à son détriment MAIS utiliser la délicatesse pour amener cette personne au résultat que l’on souhaite tout en lui permettant d’obtenir elle aussi un bénéfice dans la situation.

Donc en définitive, pour une communication efficace: il est impératif d’utiliser les caractéristiques de cette attitude à des fins honnêtes.

Conclusion.

 

Résumons: Nous avons vu que lors d’une communication difficile, s’instaure naturellement un jeu de pouvoir qui met en évidence des attitudes réflexes de la part des participants: Passif – Agressif – Manipulateur.

Ces attitudes ne permettent pas d’aboutir à une communication efficace.

En revanche, l’exploitation des bonnes qualités de ces attitudes, à savoir l’écoute/l’empathie – l’énergie – la délicatesse, mixées et savamment utilisées, permettent la mise en œuvre d’une communication réussie: une communication sur le mode assertif !

Reprenons notre équation:

X% écoute/empathie + X% énergie + X% délicatesse = communication assertive.

 

L’écoute est l’un des ingrédients d’une bonne communication.

 

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