Sortir de l'attitude paillasson pour enfin s'affirmer.

Paillasson ?

Un paillasson désigne une natte en fibres dures que l’on place devant la porte des appartements ou des maisons afin de s’y essuyer les pieds avant d’entrer.

Clairement le paillasson on s’en sert pour “s’essuyer les pieds” des saletés qui sont sous nos chaussures. Et quand arrive l’heure de s’en débarrasser il ne nous vient pas une larme à l’oeil !

C’est certainement pas à cette image que vous voulez être associé ? Et pourtant c’est ce terme qui est utilisé pour décrire l’attitude réflexe des personnes passives.

Quésaco ?

L’attitude paillasson en question.

C’est l’attitude des personnes qui dans une situation donnée ne s’affirme pas. En effet, elles se posent en victime de leurs peurs et de leurs croyances (lire l’article à ce sujet) et baissent les bras littéralement.

Pour elles – dans leur esprit – le combat est perdu d’avance, il ne vaut pas la peine de s’exprimer. Ce sont les personnes qui souffrent d’une faible confiance en eux et de mésestime personnelle.

Être “paillasson” c’est accepter l’emprise des autres sur soi, subir la domination, renier ses émotions. Pas de vagues et tout le monde est content… sauf le paillasson ! Mais il se garde bien de la faire savoir…

Étude de cas: un exemple d’attitude paillasson.

A  58 ans, Jean est fait figure d’ancien dans son entreprise. Il occupe un poste de commercial qui a fait ses heures de gloire. Mais, il n’a pas su s’adapter aux évolutions techniques et technologiques liées à sa profession. Il est complètement largué lorsqu’on lui parle de nouvelles méthodes de prospection en ligne, marketing digitale: il appartient à une autre génération…

Il n’a pas réagit plus que ça, lorsque les jeunes recrues ont commencé à le surnommer “papi”. Il a même trouvé ça plutôt touchant. Sauf qu’au fur et à mesure, les sous-entendus et moqueries se sont enchainées. Aujourd’hui, il est clairement la risée de tous et ne trouve aucun soutient de la part de sa hiérarchie? Pire, ceux là même qui devraient le “défendre”, y vont de leurs propres plaisanteries.

Jean fait comme si de rien n’était, comme s’il n’entendait rien et s’enferme dans son mutisme pour ne pas entrer en conflit. En conséquence de quoi, il finit par en dormir mal la nuit, va travailler avec la boule au ventre et devient irascible avec ses proches.

Avantage et inconvénient de l’attitude paillasson.

En analysant la situation précédente – ou si vous analysez d’autres cas autour de vous, voire votre propre situation – on peut tirer les conclusions suivantes:

L’attitude passive dite paillasson présente un avantage. Mais lequel? Cette attitude part avant tout d’une volonté de ne pas entrer conflit avec les autres. Il y a au fond une volonté profonde de pacifier une situation donnée. Et les personnes qui arborent cette attitude possèdent en réalité une vraie capacité d’écoute et d’empathie.

Le problème c’est bien évidemment l’excès. Car à force de ne pas réagir le Paillasson finit par ne plus s’écouter lui-même et nier sa réalité d’Être vis-à-vis des autres.

Dès lors, adopter une attitude paillasson ou passive consiste à remettre son pouvoir aux autres ! Non seulement vous ne vous faites pas respecter, mais vous ne vous respectez pas vous-même. Et le tout continu ainsi de s’exercer dans une sorte de cercle vicieux dont il devient de plus en plus difficile de sortir.

 

 

Les conséquences sont non seulement psychologiques mais également physiques, avec le développement d’un état de stress et d’anxiété, de troubles du sommeil… Il y a intérêt et même urgence à agir afin de ne pas rester enfermé dans ce genre d’attitude. Comment faire?

Comment s’en sortir et ne plus être un paillasson ?

En rétablissant l’équilibre sur la balance de la domination pour évoluer vers un comportement assertif.

OSER et reprendre sa juste place dans sa relation avec les autres. Non pas en devenant plus agressif pour compenser, mais en faisant preuve d’assertivité. C’est-à-dire en s’affirmant dans le respect des autres, en établissant un rapport gagnant-gagnant.

Si vous êtes intéressés pour savoir comment Oser dire et faire les choses alors lisez ces articles:

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Pourquoi ne nous affirmons-nous pas?

Vous n’osez pas dire NON ? Alors vous dîtes OUI à tout… et n’importe quoi ?! … Mauvaise idée !

Pourquoi ne pas s’affirmer est une mauvaise idée?

Parce qu’agir ainsi vous oblige à accepter des choses / une situation que vous ne voulez pas nécessairement. Et en faisant cela, vous diminuez votre importance, votre réalité d’Être. Du coup, vous êtes frustré et ressentez de la colère contre vous-même. Pire, vous vous sentez dévalorisé. Alors place à l’angoisse et au stress…     Toutes les fois où vous avez dit OUI alors que vous auriez voulu et/ou dû dire NON sont autant de coups de couteau plantés dans le cœur de votre confiance en vous, dans votre estime personnelle. Ce sont autant de situations qui ont contribué à augmenter votre sentiment d’insécurité affective. Parce que le pire dans tout ça c’est qu‘en agissant de la sorte vous n’avez pas la réponse à cette question: A quel point m’aime-t on vraiment ? Sous-entendu pour la personne que je suis, indépendamment de ce que j’accepte… Et moi la question que je vous pose en plus c’est: A quel point vous aimez-vous vous-même pour accepter de vivre plus longtemps dans ce genre de situation ?!!! J’aime à dire qu’on ne peut lutter efficacement que contre un ennemi visible. Alors je vous propose dans la suite de cet article que nous voyions ensemble ce qui fondamentalement vous empêche de vous affirmer.

Les raisons qui vous empêchent de vous affirmer.

Globalement, si vous vous interrogez avec sincérité sur les causes qui vous freinent à vous affirmer vous verrez qu’elles relèvent de vos PEURS et vos CROYANCES.

Vous avez peur des conséquences.

Dans ce genre de situations, vous pensez que si vous dîtes NON, cela va entraîner des conséquences dramatiques. L’exemple classique est celui de votre boss qui vous surcharge de dossiers et auquel vous n’osez pas dire NON de peur qu’il vous laisse moisir dans votre emploi subalterne. Au lieu d’anticiper et de dramatiser les conséquences d’un refus, pourquoi ne pas envisager l’hypothèse où ça se passe bien ? Toutes sortes de peurs prennent au final racine dans votre peur des conséquences et qui vous empêche de vous affirmer. Et en voici quelques unes:

  • peur du rejet et de perdre l’estime des autres, qui vous pousse à tout accepter – quitte à vous faire marcher sur les pieds -afin de préserver vos relations… et de vous intégrer.
  • la peur du jugement des autres, lesquels ne doivent surtout pas en venir à penser du mal de vous… et encore moins que vous êtes égoïste.
  • peur du conflit, parce que vous ne vous sentez pas à la hauteur de faire face à un tel défi…
  • la peur de blesser les autres

 

Vous êtes à l’écoute de vos fausses croyances.

On ne le dira jamais assez, mais ce que vous croyez guide et détermine vos actions. Tantôt cela joue en votre faveur, mais d’autre fois malheureusement ce n’est pas le cas. En matière d’affirmation de soi les fausses croyances qui vous limitent tiennent à:

  • ce que vous croyez qui ne se fait pas: nous avons tous, de par l’éducation que nous avons reçue, des croyances bien ancrées en nous sur ce qu’il est “acceptable” de faire ou non.

On vous a appris à respecter l’autorité quoiqu’il arrive, à toujours rendre service à votre prochain surtout si celui-ci vous en a déjà rendu un auparavant… Alors lorsque ces situations se présentent à vous, c’est en toute logique que vous ne vous affirmez pas.

  • ce que vous croyez qui doit être fait ainsi: par le biais d’une modélisation – éducative ou culturelle – vous intégrez et reproduisez des comportements qui vous empêchent de vous affirmer.

C’est le cas lorsque vos parents par exemple n’étaient pas pourvu d’un grand sens de l’affirmation de soi. Ou encore lorsque par le passé une tentative de vous affirmer s’est soldé par un échec et que vous avez intégré qu’il vaut mieux pour votre ego de ne plus recommencer…

Conclusion: Vous devez absolument vous affirmer.

L’affirmation de soi c’est la capacité d’exprimer ses émotions, ses pensées et ses opinions. C’est défendre ses droits tout en respectant ceux des autres. Lorsque vous refusez de prendre votre juste place dans vos relations à autrui, il s’en suit un déséquilibre de vos relations. De vos relations avec les autres, parce qu’un fossé inévitable se creuse. Mais également de vos relations à vous-même, et qui s’exprime globalement par de la mésestime de soi. Vous affirmer permet de:

  • Rééquilibrer vos relations (au sens large).
  • Donner de la valeur à vos OUI.

Pour en savoir plus sur l’affirmation de soi et l’assertivité je vous conseille la lecture des articles suivants:

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Comment DIRE et RECEVOIR avec assertivité?

Dans toute communication, il y a ce que l’on dit et comment on le dit.

Dans le dernier article nous avons vu ensemble Comment OSER s’exprimer avec assertivité. Aujourd’hui je vous propose donc de voir comment DIRE et RECEVOIR avec assertivité.

 

 

L’enjeu de toute communication réussie est de passer un message de la façon la plus efficace possible.

L’assertivité nous aide non seulement à diffuser un message mais également à le recevoir avec efficacité.

Parce qu’il est primordial de savoir dire les choses et les recevoir dans un rapport gagnant-gagnant avec autrui…

Comment diffuser un message ?

Le message est la réponse qu’il suscite. Cela signifie que la manière dont nous formulons les choses détermine en grande partie l’attention qui sera portée au message diffusé.

Si vous souhaitez exprimer quelque chose (un mécontentement par exemple) mais que le canal ou le ton de communication utilisé n’est pas approprié, le message ne sera pas entendu et suscitera une réaction non voulue, non recherchée, improductive et conflictuelle.

 

Pour exprimer un mécontentement de manière assertive

vous pouvez vous référer à ces 10 points de passage:

 

  • trouvez un cadre rassurant.
  • respirez un grand coup.
  • saluez chaleureusement.
  • différenciez la personne de son comportement.
  • exprimez la ou les émotions.
  • montrez votre bienveillance.
  • coopérez dans la recherche des causes de la situation.
  • anticipez les modalités pour qu’une telle situation ne se renouvelle.
  • remerciez l’autre de sa contribution.
  • saluez le.

 

Pour féliciter quelqu’un

L’assertivité peut être utile, pour mettre en œuvre des façons de faire qui ne transpirent pas la flatterie. En effet, complimenter quelqu’un revêt souvent un caractère suspect. L’autre est souvent tenté de penser: ” Mais qu’est-ce qu’il/elle me veut ?”

Le but est d’exprimer d’exprimer sa reconnaissance avec authenticité: 3 règles

 

  • sincérité → expression désintéressée
  • A-propos → argumentez en personnalisant le compliment.
  • Tact → adaptez la manière et la dose à votre interlocuteur.

 

Comment recevoir un message?

Dans un schéma de communication, lorsqu’on se trouve en position de récepteur, les mécanismes assertifs doivent également être actionnés.

Deux catégories de messages que l’on est susceptible de recevoir: un compliment ou une  critique.

Lorsqu’il s’agit de recevoir un compliment, certaines personnes par manque d’estime de soi ou de confiance peuvent se sentir gênées.

3 conseils:

 

  • respirer profondément.
  • accueillir les paroles comme un cadeau (merci !).
  • Mettre à jour notre système de représentation interne (celui qui émet le compliment ne cherche pas systématiquement à obtenir un avantage en retour, cessez d’être suspicieux !).

A ne pas faire: adresser systématiquement un compliment en retour. Tout simplement parce que celui-ci paraîtrait non-sincère !

Lorsqu’il s’agit de recevoir une critique, les choses se corsent. Recevoir une critique n’est jamais chose facile, et il faut encore distinguer selon qu’il s’agisse d’une critique justifiée ou contestable.

 

  • critique justifiée:

→ prenez acte de la critique

→ reconnaissez vos torts

→ excusez-vous

→ trouvez des solutions de rechange

 

  • critique contestable:

→ modérez les propos de votre interlocuteur

→ reformulez ses propos avec empathie

→ demandez des explications concrètes (pas des opinions, jugements et interprétations)

→ faites part de votre point de vue.

Conclusion.

En résumé, adopter un comportement assertif est la seule parade efficace face aux attitudes stéréotypés qui habitent tout un chacun. Cela permet de faire face efficacement à toutes les situations pour établir une communication réussie, de bâtir des relations solides sur un mode gagnant-gagnant et surtout de développer la confiance en soi.

 

L’assertivité basée sur le mode gagnant-gagnant est la clé d’une communication réussie.

 

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Comment OSER s’exprimer avec assertivité

Je n’ai encore pas pris la parole à cette réunion mais la prochaine fois sera la bonne…

Je prend la parole après qu’Alain ait fini son exposé… ou peut-être que je devrais encore attendre…

J’ai une idée mais je n’ose pas en faire part…

Parce que ce genre de situation est malheureusement trop fréquente je vous propose de voir ensemble comment y remédier grâce à l’assertivité.

Mais avant toute chose si ce n’est déjà fait je vous invite à consulter cet article –> “ Comment s’affirmer au quotidien et reprendre confiance en soi ? ” dans lequel vous pourrez découvrir ce qu’est l’assertivité ainsi que l’équation d’une communication assertive.

Être assertif, c’est oser s’affirmer et prendre la place qui nous revient dans le rapport à l’autre.

Or OSER demande souvent de devoir sortir de sa zone de confort pour se “mettre en danger”… Et ne pas oser nous place en réalité dans une situation inconfortable par rapport à nous-même.

A chaque fois que nous n’osons pas prendre la parole pour diffuser notre message c’est un peu plus de notre estime personnelle qui s’en trouve ébréchée.

Alors si en apparence rester bien tanké dans sa zone de confort parait à priori être une bonne idée rassurante, la vérité c’est qu’agir ainsi provoque énormément de mal sur un plan personnel. C’est pourquoi nous devons OSER !

Et nous pouvons oser de trois façons différentes:

 

Oser dire OUI / Oser faire

Dans cette relation de communication, il s’agit de reprendre confiance en soi, de sortir de sa zone de confort.

exemple: une personne qui en réunion de travail, n’ose pas affirmer ses idées par peur de… (peu importe la peur ou la croyance limitante)

Mini coaching pour oser dire / faire :

 

  • listez les situations dans lesquelles vous n’osez pas dire  ou faire quelque chose. (exemple: je n’ose pas faire part de mes idées en réunion de travail)
  • identifiez vos pensées qui vous empêchent de d’oser dire ou faire ces choses. (exemple: j’ai peur que mes idées ne plaisent pas)
  • mettez en place des formulations contraires à ce comportement (exemple: mes idées sont intéressantes, il se peut qu’elles plaisent).
  • Passez à l’action (exemple: Lors de la prochaine réunion je m’engage à prendre la parole dans la première demi-heure pour faire valoir mes idées).
  • Récompensez-vous (exemple: offrez-vous ½ heure de massage pour vous détendre et vous gratifier d’avoir enfin oser passer à l’action)

Oser dire NON

Dans cette relation de communication, il s’agit de se faire respecter, de se respecter, de s’estimer.

 

exemple: une personne qui subit le comportement d’une autre qui abuse de sa gentillesse ou de son professionnalisme.

Généralement on n’ose pas dire non pour plusieurs raisons:

 

  • par peur de blesser, d’être rejeté ou critiqué…
  • parce qu’on ne se sent pas la force d’affronter l’autre lors du conflit créé par notre refus
  • on est habité par le syndrome du super-héros (on croit pouvoir tout faire, tout gérer).
  • car on attend passivement que l’autre se rende compte de la situation qui nous pose problème (on peut être amené à attendre longtemps).

Que faire? rétablir l’équilibre en utilisant l’équation de la communication assertive:

 

  • énergie: exposer le problème en toute objectivité et dire stop avec fermeté mais sans agressivité.

 

  • écoute: échange empathique sur le problème posé.

 

  •  délicatesse: entretien en privé, recherche de solutions.

 

Oser demander

Il s’agit d’établir une relation gagnant-gagnant.

Adopter un comportement assertif revient aussi à savoir demander de l’aide et du soutien.

Le problème souvent c’est de croire que l’on n’a pas besoin des autres et que demander de l’aide, du soutien est un constat de vulnérabilité voire d’échec.

Un autre point problématique et qui est un frein à oser demander quelque chose c’est la croyance selon laquelle on va devoir faire face à un refus…

Or pour oser demander il faut juste intégrer que demander c’est aussi donner !

Lorsque vous demandez quelque chose à quelqu’un vous donnez à cette personne la possibilité de faire quelque chose pour vous, de vous donner quelque chose etc…

C’est bénéfique pour vous mais également gratifiant pour l’autre. Cela s’inscrit dans un mode gagnant-gagnant qui est un mode de relation sain et productif.

Conseils:

  1. commencez par demander des choses petites et simples. Demandez à votre collègue de travail qui se rend à la machine à café si par la même occasion il peut vous en ramener un…
  2. Passez au-delà d’un éventuel refus. Si vous avez un problème à gérer les refus alors inversez la situation et challengez-vous à obtenir minimum 5 refus par jour. Au bout d’un certain temps vous aurez appris à encaisser les refus et… à oser demander !

 


OSER vous affirmer permet de vivre des relations épanouissantes avec soi-même et les autres !

Conclusion.

Vous disposez maintenant de précieux conseils qui à coup sûr vous permettront d’OSER vous exprimer avec assertivité. Il ne vous reste plus qu’à les implémenter et observer votre jauge de confiance en vous augmenter de façon exponentielle ! Voyez également comment vos relations sont de plus en plus saines: vos relations avec les autres et vos relations avec vous-même !

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La P.N.L. (Programmation Neuro-Linguistique) ou l'excellence d'un modèle de communication.

Vous et moi, aujourd’hui, nous allons remédier à une petite lacune.

Si vous me suivez depuis un certain temps – et pour les autres “Bienvenue” et consultez cette page – vous aurez certainement remarqué que je n’ai pas encore beaucoup abordé le volet “Communication” de mon concept.

Et c’est très précisément ce que je m’apprête à faire dans cet article – ou plutôt dans une série d’articles -, dans lesquels je vais m’attaquer à vous présenter la Programmation Neuro-Linguistique.

En avez-vous déjà entendu parlé? Et savez-vous précisément de quoi il s’agit?

Malgré un nom qui peut paraître assez rebutant, il s’agit d’une technique de psychologie permettant de modifier nos schémas de pensée pour mieux communiquer avec les autres. C’est donc une méthode de communication. Et si je n’étais pas objective, je dirais même qu‘il s’agit de LA méthode la plus efficace pour communiquer avec soi-même et les autres.

Mais je vous laisse vous faire votre propre avis… Je ne voudrais pas vous influencer.

En attendant, découvrons ensemble:

Qu’est-ce que la P.N.L. ?

Un peu d’histoire… très peu…

La Programmation Neuro-Linguistique a vu le jour dans les année 1970 en Californie lorsque deux hommes Richard Bandler – alors étudiant – et John Grinder – professeur – ont décidé de s’associer pour étudier des personnes considérées comme des excellents communicateurs.

Leur but?

Dégager un modèle de communication basé sur l’excellence. Ils voulaient savoir comment arriver à obtenir un résultat souhaité en se mettant dans les meilleurs dispositions possibles pour l’obtenir.

La P.N.L consiste donc à apprendre à penser et à communiquer plus efficacement avec les autres et avec soi.

Stop la mauvaise presse !

La P.N.L. jouit dans la “tête” de certaines personnes d’une mauvaise réputation. ils y voient en effet une technique permettant à ceux qui la maîtrise de MANIPULER les autres.

Soyons clair. Toutes nos relations sont basées sur un jeu de pouvoir. Nous influençons autrui en permanence.

Ce n’est pas la P.N.L qui est “mauvaise”. Ce qui va opérer une différence, c’est le but que VOUS recherchez:

  • Si votre but est uniquement tourné vers votre intérêt personnel, aux dépens des autres, alors oui, il s’agit de manipulation, et non, votre intention n’est pas louable.
  • Si votre but sert vos intérêts (et c’est normal) mais qu’il vise également à profiter à l’autre partie, alors votre intention est louable et vous faîtes preuve d’INTÉGRITÉ. Votre relation à autrui s’inscrit donc dans un rapport gagnant-gagnant.

Pourquoi un tel nom ?

Les 3 termes associés pour définir et nommer la technique baptisée P.N.L prennent tout leur sens dans ce à quoi ils font référence.

On part du principe que tout le monde naît avec la même structure neuronale de base. Et que ce qui fait la différence, c’est la manière dont nous contrôlons notre système nerveux.

Ainsi,

Programmation –> renvoie à a théorie de l’apprentissage et fait référence à la façon dont nous “codons” mentalement nos expériences.

Neuro –> en référence à notre système neurologique. L’idée étant que notre système de pensée – fruit de nos expériences vécues à travers nos représentations sensorielles – active notre système neurologique qui lui-même agit sur notre physiologie, nos émotions et notre comportement.

Linguistique –> fait référence au langage comme vecteur de compréhension du monde, de conceptualisation et de transmission de nos expériences.

En somme, la P.N.L. est une science de la communication, qui traite de la façon dont les êtres humains fonctionnent. Elle fournit les outils permettant d’opérer des changements personnels et structurels pour obtenir les résultats recherchés, et ce, dans tous les domaines.

La P.N.L repose sur 4 piliers.

Le rapport.

C’est tout l’intérêt et la fascination du modèle que propose la P.N.L. en ce qu’elle propose non seulement de créer une relation avec les autres – communication classique – mais également avec soi.

Ce 1er pilier vise à aboutir à une communication satisfaisante par l’établissement d’un rapport entre deux individus ou groupes d’individus.

Le rapport précède la communication en elle-même. Il repose sur la confiance et l‘intégrité. Il s’agit d’établir une relation bilatérale, d’une manière de se comporter avec les autres fondée sur le respect mutuel et l’échange.

Lorsque le rapport est correctement établi, les choses se font bien plus facilement et vous économisez du temps de l’argent et de l’énergie. C’est donc la clé du succès et de l’influence (pas de manipulation !).

La P.N.L fournit les repères et les moyens pour identifier, établir et façonner un rapport.

La représentation sensorielle.

En P.N.L nous apprenons à appréhender notre univers avec tous nos sens.

A travers nos sens nous apportons une définition au monde qui nous entoure et ainsi nous créons notre propre réalité.

Pensez à un plat savoureux –  votre plat préféré:

  • Vue: vous visualisez la disposition des aliments dans l’assiette, la couleur de la nappe etc…
  • Ouïe: vous entendez le bruit des couteaux et des fourchettes et les sons émanant de l’environnement…
  • Toucher: vous appréciez les textures dans votre bouche, le froid des couverts en métal entre vos mains…
  • Odorat: l’odeur alléchante du plat envahie vos narines…
  • Goût: vous salivez n’est-ce pas?

Et tout ça juste par le pouvoir de la pensée ! Tel est le pouvoir de la représentation sensorielle.

Prendre conscience de son processus de pensée permet d’avoir le contrôle sur sa façon de penser. Et la P.N.L donne les clés pour utiliser nos sens au profit d’une vie plus enrichissante.

Tout autant que notre expérience vécue à travers nos 5 sens traduit notre système de représentation, tout autant le langage utilisé reflète ce système de représentation.

Être attentif aux mots que nous utilisons et à ceux qu’utilisent les autres permet d’en apprendre énormément à ce sujet et facilite l’établissement du rapport.

La pensée en termes de résultats.

Ce pilier suppose que vous devez penser à ce que vous voulez plutôt que raisonner en termes de problèmes à surmonter.

Penser de la sorte permet de prendre les meilleures décisions et faire les choix les plus adaptés.

Voilà en quoi une manière de penser axée sur les “problèmes” -sur ce qui ne va pas et “à qui la faute?” –  ne vous est pas profitable:

Parce que cela vous empêche

  • de penser aux résultats que vous souhaitez obtenir.
  • d’étudier les précédents succès, d’apprendre de la réussite des autres et de les reproduire en reprenant leur stratégie.

La flexibilité comportementale.

Un des éléments clés de l’utilisation de la P.N.L est la flexibilité comportementale. Cela signifie qu’il faut savoir faire preuve de souplesse quand votre stratégie ne fonctionne pas pour obtenir ce que vous voulez.

En P.N.L, vous pouvez vous adresser à une personne ou à mille, peu importe, vous êtes à 100% responsable de la communication. Les autres adopteront l’attitude, les comportements, bref la réponse suscitée par ce que VOUS leur communiquez.

C’est comme si vous vous adressez à quelqu’un sur un ton agressif. Ne soyez pas étonné de ne pas recevoir de câlins en retour.

En clair, lorsque vous vous adressez à une personne, cela agit sur son état intérieur et provoque un comportement extérieur. C’est ensuite à votre tour de réagir à ce comportement de façon intérieure puis extérieure et ainsi de suite.

Ainsi, pour maîtriser “le système” vous devez faire preuve de la plus grande flexibilité. Plus vous serez flexible et plus vous aurez le contrôle.

La P.N.L contient les clés qui permettent d’optimiser son sens de la flexibilité.

Pourquoi adopter un tel modèle de communication ?

Telle qu’initiée par Bandler et Grinder, la P.N.L repose sur l’étude des stratégies mises en œuvre par les meilleurs communicants. Elle s’attache donc à modéliser des modèles d’excellence dans tous les domaines.

A partir du moment où vous serez en mesure d’utiliser efficacement la boîte à outils de la P.N.L, il vous sera possible d’atteindre plus facilement et plus rapidement vos objectifs.

Il vous suffira en effet de prendre “exemple” sur un modèle – quelqu’un de bon dans un domaine qui vous intéresse – et de modéliser sa stratégie. Autrement dit, d’apprendre de lui.

La modélisation ou imitation d’un modèle est le plus instinctif et le plus primitif des apprentissages. Rappelez-vous quand vous étiez petit ou observez le comportement des enfants. Ils agissent et apprennent par mimétisme. Ils observent leurs ainés et reproduisent leur manière de faire.

Au final un tel modèle de communication contient tous les principes, les outils et toutes les clés pour faire face à toutes les situations, de la maîtrise des émotions, à la confiance en soi, et bien plus encore…

Pour aller plus loin…

Voilà pour ce qui est de la petite présentation introductive à la programmation neurolinguistique. J’espère qu’elle vous a plût, qu’elle a piqué votre curiosité,  et vous a donné envie d’en savoir plus. D’ailleurs, n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

Dans le prochain volet consacré à la P.N.L je partagerai avec vous les hypothèses de base, et plus précisément des présuppositions de la P.N.L. c’est-à-dire les généralisations sur le monde les plus influentes et lui servant de fondement.

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D’ici là, je vous invite si ce n’est pas encore fait à vous munir de votre guide gratuit que j’ai intitulé “les 5 piliers de la réussite“. J’y évoque de la façon la plus abordable les 5 domaines dans lesquels vous devriez concentrer vos actions pour implémenter la réussite dans votre vie, autrement dit pour ATTEINDRE VOS OBJECTIFS. Ce guide offert s’adresse précisément à tous ceux et celles qui veulent atteindre leurs objectifs à coup sûr. Pour en savoir plus, cliquez ICI.

Et n’oubliez pas: on avance ensemble !


Un plan d'action en 4 étapes pour réussir sa prise de parole en public

Si vous lisez cet article, c'est certainement que vous recherchez des techniques efficaces pour réussir votre prise de parole en public.

Ça tombe bien car dans cet article je vais vous présenter 4 techniques. Ce sont des techniques personnellement éprouvées et qui vous permettront de couronner de succès vos interventions.

Posons un cadre:

Vous venez d’être désigné pour faire une présentation à l’oral, lors de la prochaine réunion de travail. Mais la pression est assez forte car il s'agit d’un concept innovant que veut lancer votre entreprise? De plus, la prise de parole en public vous effraie. Et depuis cette annonce, vous êtes sujet au stress, vous n’en dormez quasiment plus?

OU encore:

Vous avez enfin décroché un entretien d’embauche pour le job de vos rêves dans une société très prisée.  Mais vous angoissez de devoir vous exprimer devant les recruteurs? Vous avez dores et déjà la boule au ventre et les pensées négatives sur votre possible échec fusent dans votre esprit?

Disons que, d’une manière générale, toutes les situations où vous êtes confrontés à devoir prendre la parole en “public” se traduisent systématiquement par un lot d’épreuves difficiles et douloureuses à surmonter…

Je sais exactement ce que vous ressentez ! Je le sais car je l’ai vécu à plusieurs reprises dans ma vie.

Dans les lignes qui suivent, je vais donc vous expliquer ce qui m'est arrivée, et comment j'ai fait pour réussir à m'en sortir. Je vous invite à lire cet article comme un cas pratique. Car les techniques que je vais par la suite vous exposer sont extraites de cette expérience précisément. 

A partir de ce cas pratique basé sur ma vie, Je vais vous donner un plan d'action étape par étape. Un plan qui vous aidera à  mieux appréhender la prise de parole en public. Mais également, à survivre à toutes situations où vous devez vous exposer au jugement des autres.

Apprenez à maîtriser des techniques qui feront que vos réunions de travail ne soient pas un vrai calvaire.

Le cas pratique: Comment la peur du jugement des autres a failli ruiner ma vie !

Quand j’étais plus jeune, au plus loin que je me souvienne, j'avais peur du jugement des autres. Du coup, parler en public, surtout devant des inconnus était problématique. C'était littéralement un vrai calvaire pour moi.Il m'était donc insupportable de me retrouver dans une positon où on pouvait me juger: moi et ce que je disais. Je cachais cela par des comportements atypiques voire inadaptés selon la situation. J'ai d'ailleurs souvent ressenti des montées d'angoisse.

Je me souviens de moments très douloureux à vivre. Où, pétrifiée par le stress, je perdais le fil de mes idées et les mots peinaient à sortir de ma bouche…

C’est très embarrassant et cela peut porter préjudice.

J’ai le souvenir d’examens oraux catastrophiques et qui ont fait chuter ma moyenne. Alors même que j’étais plutôt bonne élève…

Le même scénario s’est produit jusqu’en faculté. Et je dois mes validation d’U.V à la restitution de mes connaissances à l’écrit. Heureusement, cela suffisait à compenser mes moyennes.

J’ai, certaine fois de manière inconsciente, évincé certaines filières et orientations de carrières.  Pourquoi? Afin de ne pas être confrontée au supplice de devoir m'exprimer devant des inconnus. Surtout pas d'entretiens d'orientation. Ni d'Oraux de  recrutement. C'est ce genre de considérations qui guidait mes choix...

Pire, j’ai prolongé stupidement mes études universitaires, dans des filières qui ne m’apportaient rien. Rien de plus que ce que j’avais déjà. Tout ça pour ne pas être confronté au monde du travail et son lot d’entretien d’embauche...

Et je me souviens tout particulièrement d’un oral devant un jury pour accéder à un emploi dans la fonction publique. Il y a maintenant 11 ans.

Le moment où "parler en public" devient la dernière option.

A moins de vivre complètement reclus en ermite, il arrivera forcément un moment où vous serez confronté à la situation de devoir parler en public.

A l’époque, j’étais tenu par des impératifs moraux:

  • la vingtaine s’éloignait lentement mais sûrement (quoique pas si lentement que ça)…
  • Je venais de perdre ma Mère.
  • J’avais plus qu’une piètre opinion de moi-même.
  • Ma confiance en moi n’avait jamais été au top, certes, mais pour le coup je n’avais plus aucune estime de moi-même !

Je fondais énormément d’espoir dans cet emploi que je voulais à tout prix décrocher.  Pour plusieurs raisons, et parmi lesquelles:

  • rassurer mon père qui vit à des milliers de km sur mon avenir et donc sur ma situation professionnelle.
  • franchir un cap dans ma vie: passer enfin dans le monde des “adultes”.
  • me prouver que j'étais capable d’y arriver pour enfin reprendre confiance.
  • rendre fière ma Mère, où qu’elle soit… si elle me voit...

J’ai travaillé d’arrache-pied ! J’ai réviser et bosser les sujets comme une malade ! Résultat: admissible ! Chouette, et maintenant: oral d’admission ! Pas chouette…

Mais j’étais déterminée, alors j’ai bossé. Je maîtrisais sur le bout des doigts les sujets et questions susceptibles de m’être posées à l’oral.

J’avais préparé ma présentation. Et même si je ne savais pas encore le nom de cette technique: je me “visualisais” en plein entretien. Je me voyais répondant avec succès et assurance aux questions du jury.

Le jour J: j’étais installée dans le plus grand des calmes. Mais plus mon tour approchait et plus j’avais l’impression de jouer ma vie. Le stress...

Tous les symptômes du stress ont commencé à se manifester mais je parvenais à me contrôler tant bien que mal.

Au moment de me présenter - cette présentation que je connaissais si bien et que j’avais tant répété - j’avais tout oublié !

Je n’arrivais plus à m’exprimer. J'avais vraiment l’impression de devoir parler après avoir couru un marathon !! Le coeur qui battait à 100 à l’heure. Le souffle pire que court. A ne pas réussir à finir mes phrases… Malédiction !!!

Et en un instant, j’ai réussi à reprendre confiance en moi. A enfin réussir ma prise de parole en “public”.

Comment j’ai fais?

C’est ce que je vais vous dévoiler dans la suite de cet article et - en plus - je vais vous donner un plan d’action en 4 étapes très simples pour réussir vous aussi vos prises de parole en public.

Comment une technique simple m'a permis de réussir mon intervention.

Quand j’ai senti le sol se dérober sous mes pieds et que je voyais déjà mon avenir s’écrouler, j’ai fermé les yeux. J'ai fais une chose de façon instinctive, une chose très simple: j’ai respiré !

Instantanément j’ai ressenti de l’apaisement: mon rythme cardiaque a cessé de s’emballer. En effet, c’est comme si tout le poids du stress me quittait à chaque expiration. Mes idées devenaient de plus en plus  limpides.

Je vous avais dit qu’il s’agissait d’une technique simple, et à laquelle on ne prête pas assez attention, assez d’importance.

J'ai donc longtemps repensé à ce qui s'était passé. Quel type de respiration était susceptible de produire un tel effet? Et j'ai réalisé que j'avais eu ce que j'appelle une "respiration du désespoir". En effet, plus qu'une respiration, c'était en réalité un énorme soupir. Mais un soupir salvateur, heureusement.

C'est donc une respiration profonde qui a suffit à me calmer et me faire sentir confiante de façon quasi-instantanée.

Quels avantages ai-je ressentis? Une diminution quasi-immédiate de mon stress et ma voix qui enfin se faisait entendre.

Vous aurez bien compris que respirer a été une, sinon LA technique à avoir sauvé mon entretien. Pour le coup tout s'est ensuite débloqué comme par magie.

Et c'est la raison pour laquelle je donne le conseil suivant à  ceux qui veulent contrôler leur stress afin de mieux s'exprimer : Apprenez à gérer votre respiration. Vous vous sentirez immédiatement relaxé, et ça vous permettra de réaliser une bonne intervention.

Des techniques très élaborées permettent d'obtenir des résultats optimisés. Je vous présente d'ailleurs ma technique préférée dans la suite de cet article.

Après cette expérience, je me suis donc intéressé plus sérieusement aux techniques de respiration. Mon but étant de surmonter mes angoisses grâce à une technique simple et maîtrisable. L'analyse de cette expérience m'a ainsi permis de mettre en évidence 4 techniques efficaces pour réussir sa prise de parole en public.

J'ai donc en ce qui me concerne trouvé le moyen de surmonter mon angoisse efficacement. C'est le plan d'action ainsi élaboré à partir de ces techniques que je vous propose de découvrir maintenant.

Lorsqu'il est question de prise de parole en public, la respiration est votre meilleure allié.

Un plan d'action pour réussir sa prise de parole en public: 4 techniques à maîtriser.

Si vous devez intervenir oralement dans un cadre précis, alors prenez soin de travailler les techniques suivantes. Elles sont super simples, parfois évidentes, et terriblement efficaces. Voici précisément le plan d'action que j'ai pu tirer de mon expérience. Je le mets en œuvre à chaque fois que je suis confrontée à devoir m'exprimer en "public". Il me permet de gérer efficacement les situations de stress et je suis convaincue qu'il pourra vous inspirer.

Étape #1: Préparez votre discours.

Cela paraît peut-être évident, mais il est primordial de bien préparer son discours. En effet, rappelez-vous. Comment j'ai préparer mon entretien oral? J'ai lu, relu et appris tout ce que je pouvais sur les sujets susceptibles d'être abordés.

Donc structurez votre discours car cela vous permettra de garder le fil de votre présentation.

De plus, préparer votre intervention vous permet de prendre de l'assurance. Parce que vous savez où vous allez. Parce que vous maîtrisez votre présentation.

Vous avez également tout intérêt à anticipez les questions susceptibles de vous être posées. Car cette pratique vous évitera d'être pris au dépourvu. Vous serez donc à même de parer aux imprévus, et donc de ne pas succomber au stress.

En somme, savoir à l’avance ce que vous allez dire vous empêchera d’hésiter, de chercher vos mots ou de perdre vos idées et de balbutier. Vous avez les grandes lignes d'un plan en tête et qui vous sert de fil rouge..

Étape #2: Maîtrisez votre discours.

Maintenant que vous avez tout préparé votre discours et que votre présentation vous paraît claire: Répétez-le ! Attention, il ne s'agit pas de l'apprendre par cœur ! En effet en cas de stress, vous risqueriez de vous exposer au trou de mémoire. Ce qui pourrait donc être une erreur fatale.

MAIS l'intérêt de répéter votre discours réside plutôt dans la fluidité avec laquelle vous allez pouvoir vous exprimer. A force de répétition, les mots vont donc vous venir naturellement.

De plus, à cette étape, vous travaillerez non seulement votre élocution, votre manière de parler. Mais ce sera également l'occasion de  soigner sa posture.

Vous pouvez ainsi soit vous positionner devant un miroir soit rassembler un ou deux proches afin de recueillir leur feedback.

Étape #3: Pratiquez la visualisation.

On ne le dit jamais assez - ou peut-être trop - mais la technique de la visualisation est ultra efficace. C'est en effet une technique-clé au service du développement personnel.

La visualisation remplie une fonction essentielle, en vous aidant à vous sentir plus à l'aise le jour J. D'ailleurs, une telle pratique produit un effet non négligeable sur votre confiance en vous. En effet, ce que votre inconscient considère avoir déjà réalisé devient plus facile à accomplir.

Lorsque vous vous adonnerez à cette technique, visualisez  de la façon la plus précise possible: le lieu, si vous le connaissez, votre tenue, les personnes présentes, etc.

Pour que la technique soit optimale vous devrez donc littéralement vivre intérieurement votre intervention dans les moindres détails afin d'en maîtriser tous les aspects. En tant qu'adepte de la programmation neurolinguistique, j'aime à dire qu'il faut visualiser au moyen de tous ses sens.

Étape #4: Contrôlez votre respiration.

J'y reviens mais c'est, de mon expérience, la technique par laquelle le changement est arrivé.

En effet, c'est elle qui a inversé la tendance. Sans elle, les 3 précédentes étapes n'auraient pas servie à grand chose. Effectivement, je ne vois pas comment autant de préparation aurait porter ses fruits si je n'avais pas été capable de sortir un mot de ma bouche.

Le souffle est un moyen direct, naturel et immédiat d’agir sur votre système nerveux, vos émotions et vos pensées. De plus, la respiration permet d'oxygéner le cerveau.

Avez-vous déjà remarqué à quel point votre rythme respiratoire s'affole en situation de stress? Donc, si vous arrivez à maîtriser votre respiration, alors vous réussirez à gérer votre stress. Et par la même occasion, votre prise de parole en public.

La technique de respiration telle que je l'ai perçu et que je continue à la pratiquer est la respiration ventrale, autrement appelée respiration abdominale.

Prendre le temps de se concentrer sur sa respiration permet de retrouver calme et sérénité.

Donc si je peux me permettre, je vous conseille d'utiliser la technique de respiration abdominale en 4 étapes:
Durant l'exercice prenez conscience du circuit de l'air dans votre corps et focalisez-vous dessus !

  • Bouche fermée, inspirez par le nez en gonflant le ventre (placez votre main sur votre ventre pour vérifier qu'il se soulève).
  • Bouche fermée, retenez l'air inspiré pendant quelques secondes dans vos poumons. (3 à 10 sec).
  • Expirez par la bouche en rentrant le ventre afin de sortir tout l'air.
  • Bouche fermée, restez les poumons vides pendant quelques secondes (3 à 10 sec).

Recommencez cet exercice pendant 5 minutes jusqu'à être complètement détendu.

En pratiquant cet exercice, votre rythme cardiaque va ainsi diminuer et votre niveau de stress également. Notez que vous pouvez effectuer cette exercice au quotidien afin de retrouver calme et sérénité. Mais je préconise également de vous réserver 5 minutes avant une intervention afin de l'effectuer.

La prochaine fois que l'occasion se présentera utilisez ce plan d'action en 4 étapes et surtout n'hésitez pas à me faire part de votre feedback en commentaire ainsi que me dire les techniques que vous utilisez.
 


Comment atteindre vos objectifs avec l’autosuggestion positive.

On doit à Emile Coué la paternité de plusieurs techniques utilisées en développement personnel, parmi lesquelles l’autosuggestion positive.

Cet article a notamment pour but de rendre hommage à cet homme pour ses travaux dont le retentissement a dépassé nos frontières.

On lui a injustement reproché l’aspect  sommaire de ses travaux sur les pouvoirs du subconscient MAIS il n’y avait guère plus à dire que: notre inconscient détermine notre état physique et mental, et nous pouvons agir sur lui par le biais de l’imagination.

Ses travaux préfigurent ceux des éminents co-fondateurs de la Programmation Neuro-Linguistique que sont Richard Bandler et John Grinder concernant le fonctionnement du cerveau.

Et, nombre de coachs se basent sur ses travaux et les techniques qu’il a inventées, et pas des moindres.

Si vous ne connaissez pas OU si vous voulez en apprendre plus sur Emile Coué CLIQUEZ ICI.

Ses travaux mettent en évidence le pouvoir de l’imagination et plus particulièrement comment le fait de communiquer avec l’inconscient produit un effet impactant sur la vie en général.

C’est pourquoi, dans cet article je vous propose de découvrir:

 

  • Qu’est-ce que l’inconscient?
  • Pourquoi est-ce important de communiquer avec son inconscient.?
  • Comment l’autosuggestion positive permet de communiquer avec son inconscient ?
  • Pourquoi utiliser cette technique pour atteindre ses objectifs?

 

L’autosuggestion positive est une pratique consciente d’implantation d’une idée dans l’inconscient, en vue de sa réalisation…

 

Qu’est-ce que l’inconscient?

L’inconscient est cette partie du cerveau qui non seulement contrôle le fonctionnement de notre corps mais qui impacte également les résultats que nous obtenons dans notre vie. Cela concerne des milliards d’informations à traiter qui nous arrivent à travers nos 5 sens (2 milliards de données par seconde).

Le gros flux d’information est alors filtrée et uniquement une infime portion arrive au conscient.

La conscience étant la partie du cerveau capable de percevoir les choses qui nous entourent et sont en nous à tout moment. Il s’agit de fragments d’informations (2 à 7 données).

Dès lors, tout ce qui échappe au conscient est du ressort de l’inconscient.

L’inconscient est construit au travers de(s)::

 

  • l’éducation
  • l’expérience
  • sentiments

Il est le berceau de nos croyances et le gardien de nos souvenirs.

Ainsi, les croyances forment la base de notre réalité et influent sur notre comportement.

 

Pourquoi vouloir communiquer avec son inconscient?

De la dualité du notre cerveau (conscient/inconscient) découle la dualité de notre comportement.

Il arrive (même fréquemment) que notre conscient et notre inconscient ne veuillent pas la même chose.

Cela se manifeste généralement par des situations que vous connaissez certainement → Je veux quelque chose (exemple: aller au sport) mais je me comporte de telle façon à ne pas l’obtenir (procrastiner) !

Ainsi, communiquer avec son inconscient répond à la volonté de résoudre cette difficulté.

Il est en effet essentiel que les deux parties de notre cerveau avancent à l’unisson dans la même direction afin que la volonté d’atteindre un objectif soit entière !

Autre raison qui doit pousser à vouloir communiquer avec son cerveau: l’inconscient a besoin d’être orienté pour éviter qu’il ne vagabonde, erre sans but et ainsi vous oriente sur des pentes glissantes.

Que faites vous lorsque vous vous ennuyez au boulot? Vous atteignez les niveaux les plus élevés de candy crush saga ?!!

Que fait un adolescent sans repère, livré à lui-même, sans objectif? Il peut être amené à intégrer un gang ?!!

On dit que l’oisiveté est mère de tous les vices…

 

Comment communiquer avec son inconscient?

Plusieurs pratiques telles que:

=> l’auto-hypnose

=> la méditation

permettent de communiquer avec l’inconscient.

Mais celle que j’ai choisi de vous exposer dans cet article est celle de:

=> l’autosuggestion positive

 

L’autosuggestion c’est: “toute suggestion que l’on s’adresse à soi-même et qui, par l’intermédiaire des cinq sens atteint notre cerveau”.

Napoléon Hill (Réfléchissez et Devenez riche).

L’autosuggestion se définit comme l’action de s’influencer soi-même, consciemment ou non, afin que la conduite suggérée se réalise, en dehors de la volonté, d’une manière presque automatique.

L’autosuggestion positive s’entend d’une pratique consciente, et c’est celle que met en avant Emile coué.

Il s’agit de se répéter à haute voix des suggestions que le cerveau va transformer en autosuggestion. Le but est d’atteindre son inconscient et de communiquer avec lui.

Tous les jours, à tout point de vue, tout va de mieux en mieux”. Telle est la phrase préconisée par Emile Coué qu’il invitait à répéter 20 fois, 2 fois par jours, le matin au réveil, et le soir avant de dormir (ce sont les moments où l’inconscient est le plus réceptif)

 

Quel est le processus dans cette pratique de l’autosuggestion qui permet de communiquer avec son inconscient?

C’est la répétition qui imprime la suggestion dans l’inconscient.

 

Comment pratiquer l’autosuggestion positive?

En Répétant des affirmations machinalement, à haute voix et sur un ton litanique.

La constructions des suggestions:

 

  • s’impliquer par l’emploi de la première personne “JE” + un verbe d’action.

 

  • employer le temps présent.

 

  • formulations par l’affirmative: l’inconscient est incapable de traiter des pensées négatives, il interprète tout ce qu’on pense de façon positive, et c’est également la raison pour laquelle il est essentiel de se fixer des objectifs à la forme affirmative.

 

  • précisez Quoi? Où? Quand? Comment? Combien de temps?

 

  • Faire des phrases simples et courtes.

 

  • avoir la foi et penser fermement que cela est déjà entrain de se réaliser (d’où l’emploi du présent).

 

Pourquoi utiliser l’autosuggestion positive pour atteindre ses objectifs?

Il est possible de formuler des affirmations positives permettant d’atteindre plus rapidement et plus facilement ses objectifs.

 

La pratique de l’autosuggestion positive permet d’atteindre ses objectifs plus facilement et rapidement…

En effet, les affirmations auto-suggérées et qui s’impriment ainsi dans l’inconscient, vont donner naissance à des croyances qui par essence vont se réaliser.

N’oubliez pas: nos pensées, nos croyances déterminent notre réalité !!!

 

Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas vous avez raison.

H. Ford

Mettre son inconscient au service de ses objectifs c’est comme avoir un allié qui fonctionne en mode pilote automatique et qui travaille en arrière plan pour atteindre le but fixé.

Par exemple:

Votre inconscient contrôle votre respiration: sauf lorsque vous effectuez des exercices de respiration, ou maintenant qu’on en “parle”, vous vous rendez compte que vous respirez… mais autrement c’est une fonction vitale qui s’exécute en arrière plan, sans que vous y prêtiez attention.

Ainsi fonctionne l’inconscient…

Comme un enfant qui veut nous faire plaisir, il fera tout pour qu’on ait le résultat voulu.

D’où l’importance de se fixer des objectifs positifs correctement formulés.

Et une fois que la suggestion est implantée et la croyance formée, il n’y a plus qu’à…

Ainsi, l’atteinte des objectifs sera

 

  • plus rapide → pas de duel dans le cerveau
  • plus facile → mode automatique

Il ne reste plus qu’à, par l’autosuggestion positive, orienter ses pensées vers le but qu’on souhaite atteindre, concentrer toute son attention sur la réalisation d’un objectif spécifique, et constater les résultats.

Pour finir j’aimerais partager avec vous cette citation:

 

«C’est la répétition d’affirmations qui mènent à la croyance. Et ce que tu crois deviens une conviction profonde. Les choses commencent alors à se réaliser».

Mohamed Ali.

N’hésitez pas à me faire part en commentaires de votre point de vue sur cette pratique et de vos expériences en la matière, et à partager cet article pour impacter un max de personnes !

POUR ALLER PLUS LOIN !

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Comment s'affirmer au quotidien et reprendre confiance en soi.

Vous est-il déjà arrivé de devoir faire face à des personnalités difficiles? Le genre de personnes avec lesquelles une conversation vire quasi-systématiquement à “l’affrontement”?! Soit qu’elles cherchent à vous “écraser”, ou que ce soit vous qui n’obtenez pas la réaction escomptée parce que vous êtes écrasant…

Bref la communication avec les autres vous pompe toute votre énergie…

Vous rechercher un moyen pour communiquer efficacement avec les autres basé sur le respect mutuel?

Alors l’assertivité est sans aucun doute la réponse à toutes vos questions!

 

Adopter une attitude agressive est loin d’être un gage de communication efficace.

 

Qu’est-ce que l’assertivité?

L’assertivité est devenu un sujet incontournable du développement personnel et pour cause il s’agit d’une thématique transversale. En effet, elle touche plusieurs autres domaines, tels que la gestion des conflits, la communication efficace, la confiance en soi..  .

Mais qu’est-ce qu’avoir un comportement assertif?

Etre assertif signifie savoir s’affirmer dans le respect d’autrui.

Il s’agit d’un art subtil qui peut devenir une “arme redoutable” pour quiconque le maîtrise. Voyons cela plus en détail.

 

 

 

Quels sont les ingrédients d’une communication assertive?

Chaque personne répond à un profil qui – dans ses rapports aux autres – détermine un type de comportement spécifique qu’elle va adopter. C’est ce que l’on appelle les attitudes réflexes.

Donc l’idée pour être efficace en communication c’est d’arriver à moduler ces attitudes réflexes.

Il s’agit non seulement d’en tirer le meilleur parti, mais surtout réussir à les mixer pour obtenir la meilleure réponse possible, c’est-à-dire, une réponse assertive.

 

Des attitudes réflexes à une communication assertive.

Lorsqu’une situation inter-relationnelle dégénère, on observe trois principaux types d’attitude:

 

  • 3 attitudes principales de vos interlocuteurs

Passif → cette attitude consiste à remettre son pouvoir aux autres.

exemple: une personne “victime” de railleries de la part de ses collègues et qui se soumet à ces moqueries sans résister pour se faire respecter.

Agressif → cette attitude consiste à montrer les ‘crocs” pour se protéger.

exemple: une personne qui tape du poing au lieu de subir, généralement grande gueule. Contrairement au type passif, ce genre de personne aura plutôt tendance à recourir également à la moquerie voire à la menace. Le but étant de prendre le pouvoir sur l’autre.

Manipulateur → cette attitude consiste à  manipuler pour arriver à ses fins.

exemple: une personne qui utilise des “armes” telles que le mensonge, la séduction, le chantage, pour prendre le pouvoir sur l’autre, mais à son insu.

On peut déjà noter que chaque attitude mise en oeuvre pour répondre à une communication difficile s’inscrit dans une relation de pouvoir.

Est-ce à dire qu’il n’y a pas d’autres façons de réagir, d’autres attitudes à adopter, qui soient plus optimales?

Certaines personnes adoptent des attitudes transversales (à voir les troubles passif-agressif) qui rendent la communication autrement plus difficile.

Mais ne nous éparpillons pas !

En partant des attitudes de base, il est possible de tendre vers une bonne communication.

 

  • Le secret de la bonne communication: l’équation de l’assertivité.

La clé d’une bonne communication revient à exploiter les bonnes qualités de chaque attitude et de les mixer. C’est cela adopter un comportement assertif en communication.

L’équation suivante est la clé d’une bonne communication, d’une communication réussie:

X% (bonnes qualités des attitudes P.A.M.) = communication assertive réussie.

 

 

Reprenons donc les attitudes et voyons les qualités à exacerber.

  • La bonne qualité d’un communicant passif.

Passif → éviter la confrontation par l’écoute, qui appelle à son corollaire l’empathie. Cela revient à se mettre à la place de l’autre pour mieux comprendre son comportement.

Attention ici au risque d’oublier de s’écouter soi-même !!!

Le but étant de ne pas se borner à voir un 6 là ou un autre voit un 9. Car il n’y a pas qu’une seule vision, qu’un seul comportement. Et prendre conscience de cela passe nécessairement par l’écoute.

 

Le meilleur moyen d’assurer une bonne communication c’est l’écoute, la compréhension et l’action partagée. – Didier Court (entrepreneur)

 

  • La bonne qualité d’un communicant agressif.

Agressif → mobilisation de l’énergie.

Il faut faire attention à ne pas abuser de son énergie pour prendre le pouvoir sur l’autre. Mais en faire un juste usage, bien dosé, permet d’aboutir à une communication réussie.

L’énergie est nécessaire en communication car il faut réussir à se faire entendre.

  • La bonne qualité d’un communicant manipulateur.

Manipulateur → l’ingrédient nécessaire dans cette attitude est la délicatesse.

Il est bien connu que l’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.

Une personne ayant une attitude de manipulateur ne montre pas son projet de prise de pouvoir, mais en revanche use de tact, de leurre, de séduction, de délicatesse, pour arriver à ses fins.

On pourrait croire, en se basant sur les termes du profil manipulateur, qu’il s’agit d’une attitude néfaste à bannir. Comment pourrait-on penser autrement quand on se dit qu’il s’agit de se servir des gens pour arriver à atteindre son but?

Mais l’attitude “manipulateur” présente l’avantage premier d’éviter l’agressivité, ce qui n’est pas négligeable.

Ensuite, l’attribut “délicatesse” de cette attitude est un élément à intégrer absolument pour une communication réussie.

Comment se départir de l’aspect négatif? en respectant le mode gagnant-gagnant tout simplement: la finalité de la communication à profil manipulateur doit être saine et profiter à chaque interlocuteur de façon positive.

exemple: ne pas “manipuler” quelqu’un pour obtenir quelque chose de cette personne à son détriment MAIS utiliser la délicatesse pour amener cette personne au résultat que l’on souhaite tout en lui permettant d’obtenir elle aussi un bénéfice dans la situation.

Donc en définitive, pour une communication efficace: il est impératif d’utiliser les caractéristiques de cette attitude à des fins honnêtes.

Conclusion.

 

Résumons: Nous avons vu que lors d’une communication difficile, s’instaure naturellement un jeu de pouvoir qui met en évidence des attitudes réflexes de la part des participants: Passif – Agressif – Manipulateur.

Ces attitudes ne permettent pas d’aboutir à une communication efficace.

En revanche, l’exploitation des bonnes qualités de ces attitudes, à savoir l’écoute/l’empathie – l’énergie – la délicatesse, mixées et savamment utilisées, permettent la mise en œuvre d’une communication réussie: une communication sur le mode assertif !

Reprenons notre équation:

X% écoute/empathie + X% énergie + X% délicatesse = communication assertive.

 

L’écoute est l’un des ingrédients d’une bonne communication.