Comment gérer son temps pour être plus efficace et moins stressé?

Cela ne fait maintenant que 4 semaines que j’ai commencé le bloging, mais j’en ai rêvé bien avant.

Toutes mes pensées et mon énergie étaient tournées vers la réalisation de ce blog : comment créer un blog ? quel hébergeur ? Gratuit ou non ? Quel thème ? Quels widgets ? Comment apporter plus de valeur à mes lecteurs ? Etc… Etc…

J’avais une idée bien précise de ce que je voulais mettre en place et j’avais même pris grand soin d’écrire des articles en avance.

Malgré toutes ces précautions et en dépit de toute ma bonne volonté, j’ai vite été confrontée à un problème contemporain : celui du TEMPS.

 

Comment un mauvaise gestion du temps peut vous empêcher d’atteindre vos objectifs.

 

Le problème de gestion du temps est la conséquence de la procrastination.

J’ai toujours eu une tendance «naturelle» à la Procrastination, et ce, depuis mon plus jeune âge : j’aimais prendre le temps, prendre mon temps…

Les facilités que j’avais à accomplir les tâches ou devoirs qui m’étaient attribués ont eu pour effet de m’inciter à agir sous l’effet du stress comme s’il était un allié, pour plus de challenges.

Alors je procrastinais :

 

  • je me laissais distraire,
  • il y avait toujours plus important à faire,
  • j’évaluais très mal le temps alloué à l’accomplissement d’une tâche,

Et lorsque je n’attendais pas le stress pour agir, c’était la peur de l’échec qui me poussait à l’inaction…

La procrastination dénote, en effet, un certain manque de confiance en soi.

En résumé, dans ma version béta :

Je remettais souvent à demain les choses qui pouvaient attendre.

J’aimais me vautrer dans le canapé, parcourir mes réseaux sociaux, surfer sans but sur le Web etc…

Sauf que :

les choses qui pouvaient attendre ont finit par devenir urgentes, et le temps que je pensais prendre pour moi s’était vite évaporé : je n’avais plus de temps libre !

Je finissais par courir après le temps, faire les choses à la va-vite, en les bâclant le plus souvent, et en négligeant d’autres au détriment de mon épanouissement.

Dans ma version 2.0 : j’ai décidé de bannir la procrastination de ma vie !!! et pourtant je me suis retrouvée débordée…

 

Comment ?

Je dois composer, peut-être comme vous, avec ma vie de famille, mes obligations professionnelles, ma vie sociale, mes nouvelles activités en corrélation avec mon développement personnel, et la tenue de ce blog…

Ne plus procrastiner ne s’est pas fait du jour au lendemain : les mauvaises habitudes ont la vie longue… et il fallait compter le temps de remplacer mes travers par de nouvelles bonnes habitudes…

Il y avait également un paramètre que je n’avais pas pris en compte : j’avais rédigé des articles d’avance pour gérer et optimiser mon temps.

Seulement, après coup, en les relisant, ils ne correspondaient plus au message que je voulais véhiculer, je les trouvais sans âme, je ne pouvais décemment pas les publier …

Envahie par la pensée de toutes ces choses que je devais faire ou refaire, j’en avais du mal à m’endormir…

 

Comment ne pas être débordée? Comment garder de la sérénité malgré un programme chargé ?

J’ai recherché, et je pense avoir trouvé (pour ce qui me concerne) le moyen de ne plus employer l’expression : « je n’ai pas le temps ! ». Et voici comment j’y suis arrivée:

Je me suis libérée du temps !!!

 

Comment optimiser son temps et avoir plus de temps libre ?

 

Gérer son temps pour devenir plus productif.

 

Avoir plus de temps libre.

1- Au diable les activités « inutiles », tous ces moments où je flânais, errant sans but sur la Toile ou consultant pour la énième fois mes comptes de réseaux sociaux et mes mails…

Vous n’imaginez même pas le temps qu’on peut passer sans s’en rendre compte dans ce genre d’activité (chronophage). C’est fou le temps que j’ai gagné juste en réduisant au maximum ces activités.

Cela ne veut pas dire que je ne consulte plus mes réseaux, ma boîte mail ou que je ne surfe plus sur Internet. Mais maintenant je le fais consciemment à des moments dédiés et parce qu’il est utile de le faire.

J’ai compris que pour se libérer du temps, il fallait cibler les activités «inutiles» ou du moins qui ne revêtent pas une grande importance, et tout simplement les bannir ou y consacrer un minimum de temps.

2- Deuxième cheval de bataille: Stop à la procrastination!!! VRAIMENT !!! Fini de remettre à plus tard ou à demain.

J’ai vite mis le doigt sur le côté néfaste de cette pratique, en terme de stress et de sentiment d’inachevé, voire déception.

Par exemple :

j’ai souvent, par le passé, repoussé une séance de sport jusqu’à ne pas y aller du tout. Je ne me sentais pas fière et j’étais même déçue de ne pas y être aller.

Mais comme le sport n’était pas la seule chose que j’avais repoussé dans la journée, il me fallait faire des choix.

Je sacrifiais donc des activités personnelles pour accomplir d’autres tâches dont la réalisation importait à d’autres que moi.

J’ai donc fais le choix d’avoir le choix, celui de réaliser des tâches au moment voulu, au moment choisi, au moment opportun afin de ne plus avoir à sacrifier des activités qui me tiennent à cœur pour mon épanouissement personnel.

 

Optimiser son temps : quels outils utiliser?

A tous ceux qui comme moi doivent faire face à un réel problème d’organisation :

1- Je conseille de commencer à lister pêle-mêle toutes les tâches que vous devez accomplir : en gros, optez pour la technique de la TO DO LIST.

Non seulement cela permet de se libérer l’esprit, mais également de ressentir une grande satisfaction à chaque fois que vous rayerez de la dite liste une tâche accomplie.

2- Ensuite, priorisez vos tâches, de la plus urgentes à la moins importantes. Voilà comment gérer votre temps va vous permettre de vous libérer du temps.

L’ensemble des pratiques que je vous liste ici sont des pratiques que j’utilise personnellement et que je vous recommande en connaissance de cause.

Afin de prioriser mes tâches, j’utilise, et je vous invite à utiliser, la matrice d’Eisenhower.

Il s’agit d’un outil d’analyse et de gestion du temps qui permet de classer les tâches à accomplir en fonction de leur urgence et de leur importance.

 

Matrice d’Eisenhower

Il ne vous reste plus qu’à dispatcher les tâches de votre TO DO LIST au sein de votre matrice.

3- Munissez vous d’un agenda (pour la vision panoramique) et planifiez à la semaine.

Voilà le plan d’action en 3 étapes que je mets en application et qui me permets d’organiser mon temps:

 

  • to do list.
  • matrice d’Eisenhower.
  • agenda hebdomadaire.

Je précise que j’effectue cette tâche de listing-tri-répartition le dimanche soir. Vous penserez peut-être que je perds du temps en m consacrant à ce genre d’activité… Je vous dirai juste qu’il s’agit de perdre du temps pour gagner du temps !!!

Le temps que j’y consacre n’est pas perdu, et au contraire cela me permet de dégager du temps libre. Imaginez si pour 1H consacrée à cette tâche de « planification » vous dégagez ½ journée de temps libre à exploiter…

 

Optimiser son temps :gagnez en efficacité.

1- Alors que j’étais en quête d’efficacité, j’ai découvert à travers une vidéo un rituel à haut potentiel : la règle 90/90/1 exposée par Robin Sharma.

Il préconise :

«Pendant les 90 prochains jours, consacrez les 90 premières minutes de vos journées de travail à la meilleure opportunité de votre Vie. Rien d’autre. Zéro distractions. Uniquement occupé à ce projet.»

Au bout de 3 mois vous aurez acquis une expertise de 8100 minutes sur un sujet, soit 135 heures consacrées à une tâche unique!!!

C’est une règle que j’applique au quotidien, mais que j’ai dû adapter car il m’était impossible de le faire tous les matins : je me suis engagée à le faire tous les jours, le matin dans l’idéal sinon dans la journée…

Il y a un domaine dans lequel vous souhaitez progresser? Un savoir que vous voulez acquérir? Un contenu que vous envisagez d’élaborer ? Optez pour la règle 90/90/1…

2- Pour gagner en efficacité, vous pouvez vous fixer des challenges dans l’accomplissement de vos tâches.

Moi par exemple, je décide d’accorder tant de temps à telle activité, le but étant de m’y tenir voire de me surpasser en exécutant la tâche plus rapidement (mais correctement) que le temps alloué à sa réalisation.

Les bénéfices à tirer d’une telle méthode sont: concentration et épanouissement !

3- Vous vous apercevrez que vous réussirez à mener bien mieux certaines activités selon le moment de la journée où vous les entreprendrez.

Par exemple :

Je suis beaucoup plus productive dans une activité sportive, si je l’exécute en début d’après-midi et tout ce qui concerne les talents créatifs me réussissent mieux le matin.

Je planifie donc ma journée en tenant compte de mon rythme biologique, et je vous conseille d’en faire autant.

4- Concentrez vous sur une tâche à la fois.

Commencer plusieurs tâches en même temps est le meilleur moyen de n’en finir aucune, de les bâcler ou de retrouver à nouveau déborder.

Mon conseil: N’ entamer pas plusieurs tâches en même temps !!!

5- Profitez des temps morts pour être efficace.

Vous passez du temps dans les transports communs pour vous rendre sur votre lieu de travail?

Peut-être à raison de 1 à 2 heures par jour…

Profitez-en pour avancer sur un article que vous avez à rédiger, formez-vous en lisant un livre, checkez vos mails etc…

Personnellement, j’occupe le temps que je passe dans mon véhicule, à écouter des podcasts et me former ainsi sur des sujets qui m’intéressent et me sont utiles.

Vous imaginez bien que je ne me suis pas réveillée un matin en ayant la lubie de m’intéresser au développement personnel…

Caser des tâches et activités sur des périodes de temps morts permet d’être efficace et productif.

 

La meilleure méthode de gestion du temps est la PLANIFICATION.

6- Un autre vecteur pour rester concentré et productif : investissez un cadre approprié !

Quand je tiens à rester concentrée sur ce que je fais, je me mets dans un environnement propice, sans tentation à la distraction.

Je coupe les notifications de mon smartphone (et ne le consulte même pas), je peux investir un lieu favorable à l’écriture (une bibliothèque, par exemple ou un espace de co-working)…

7– Enfin, vous devrez apprendre à refuser certaines contraintes.

Par exemple:

J’ai appris à décliner certaines invitations, car il me fallait me consacrer à un projet précis, et mener une activité parallèle ou intrusive aurait été fatal au bon déroulement du dit projet.

Refuser ponctuellement certaines tâches ou activités est l’occasion de se créer du temps, de ne pas être débordé, être efficace, et en cela, il s’agit d’une bonne technique d’optimisation du temps.

Je récapitule :

 

12 conseils afin de gagner du temps, optimiser son temps ET être efficace et productif.

Comme je vous en ai fais part un peu plus haut dans cet article, je me suis fais ma propre opinion, j’ai expérimenté le jeu du temps : j’applique tous ces principes et conseils que je vous ai dévoilé supra.

Forte de cette expérience je peux aujourd’hui vous donner mes 11 conseils à mettre en place afin de vous organiser, gagner du temps et être efficace.

1- Stop à la procrastination et activités inutiles.

2- Déconnectez-vous! Ne vous laissez pas distraire.

3- Listez vos tâches.

4- Priorisez-les.

5-Planifiez-les à la semaine.

6- Optez pour la règle 90/90/1.

7- Challengez-vous.

8- Respectez votre rythme biologique.

9- Exécutez une tâche à la fois.

10- Rendez productif les temps morts.

11- Optez pour un cadre de travail approprié et inspirant.

12- Sachez dire NON.

 

Appliquez ces 12 conseils et devenez un maître du temps.

Et vous, quels outils et techniques utilisez-vous afin de gagner du temps et être plus productif ? N’hésitez-pas à me le dire en commentaire… et à partager cet article


VAINCRE SES PEURS

J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.
-Nelson Mandela-

 

Qu’est-ce que la peur ?

 

La peur se lit dans les yeux et les attitudes.

Je discutais avec une amie l’autre soir, et elle m’a confié qu’elle était insatisfaite de sa vie, tant sur un plan personnel que professionnel.

Elle est mère d’une petite fille de dix ans, séparée du père de celle-ci depuis plus de cinq ans. Aucune relation sérieuse ne pointe à l’horizon, même si je reste convaincue qu’elle ne donne aucune chance à personne à ce niveau-là…

Quant à sa vie professionnelle, elle exerce un métier dans lequel elle ne s’épanouit plus et se rend sur son lieu de travail à reculons.

Dans ma logique de l’action par le changement, je lui suggérais d’envisager une reconversion professionnelle et pourquoi pas un coaching, pour l’accompagner et l’aider à reprendre confiance dans ses relations avec autrui.

Vous savez ce qu’elle m’a répondu ? « J’ai peur ».

 

Peur ?

Je me suis donc penchée sur la question de la peur, et j’ai décidé de vous faire partager dans cet article le fruit de mes recherches et de mes interrogations. Je me suis également intéressée à savoir s’il était possible de dépasser ses peur pour agir…

 

Définition de la peur.

La peur se définit comme un émotion qui accompagne la prise de conscience d’un danger, d’une menace.

On parle de phobie lorsque l’appréhension est portée envers des animaux (exemple : arachnophobie, ou encore l’ailurophobie qui est la peur des chats…) ou en rapport avec des situations particulières ( exemple : claustrophobie, ou encore acrophobie).

La peur est une émotion normale de l’organisme, dont le rôle est de placer ce dernier en état

d’alerte dès la réception de stimuli extérieurs, perçus comme dangereux.

C’est la perception du danger, qu’il soit réel ou imaginaire, qui va déclencher la peur.

 

Peur du vide ou acrophobie. Tout le monde n’est pas égal face à la peur.

 

La perception du danger ?

La perception est une activité mentale qui consiste à prendre en compte l’ensemble de notre environnement au moyen de nos différents sens.

La réalité que nous percevons prend donc en compte 3 facteurs essentiels :

 

  • ce qui nous entoure (physiquement et factuellement),
  • ce que nous ressentons (nos émotions)
  • ce que nous pensons (imagination, jugement)

L’intensité de la peur et les réactions qu’elle va susciter dépendent de la perception de tout un chacun, et est tributaire de ces 3 facteurs.

 

Le danger réel ou imaginaire ?

Un fois, alors que je me trouvais au volant de mon véhicule, sur une voie de grande circulation, j’ai été surprise par la traversée de toute une famille de sangliers. J’ai dû manœuvrer ma voiture afin d’éviter l’accident à tout prix.

Dans cet exemple, le danger était bien réel, et la peur que j’ai ressentie m’a d’ailleurs heureusement poussé à l’action.

Une autre fois, alors que j’étais perchée sur un escabeau à effectuer des travaux d’isolation de la trappe des combles de ma maison, alors même que je ne me connais aucune peur du vide, j’ai été saisie d’une peur limite paralysante. Il faut dire que la trappe en question se trouve à l’étage dans le prolongement de l’escalier. J’avais imaginé une chute terrible en cas de déséquilibre à tel point que je me suis cramponnée à l’escabeau pour finir par en descendre.

Face à ce danger, bien que possible, c’est mon imagination qui a générée le sentiment de peur. Tant que je n’avais pas imaginé tomber, j’étais à l’aise sur mon escabeau.

Il existe donc un lien certain entre la peur et l’imaginaire.

Les personnes qui ont peur de l’orage, qu’imagine-t-il ?

Ceux qui ont peur de la mort ? Mais qu’est ce que la mort en fait ?La peur de la mort ne serait-elle pas une forme de peur de l’inconnu ? Il paraît que certaines personnes ont même peur de la peur ?!!

Certaines peurs peuvent donc être qualifiée de dysfonctionnelles c’est-à-dire qu’elles sont le produit d’idées irrationnelles induites par des menaces improbables. Ce type de peur peut affecter grandement la vie d’un individu.

Dans tous les cas de figure, que le danger perçu soit réel ou imaginaire, la peur est une émotion d’anticipation qui suscite des réactions…

 

Les réactions face à la peur ?

Le rôle du sentiment de peur nous l’avons déjà souligner est de nous avertir d’un danger afin que nous puissions prendre toutes les mesures nécessaires à notre protection.

Mais les stratégies mises en œuvre, les réactions adoptées, ne seront pas les mêmes suivants les individus confrontés au phénomène.

La norme voulue serait de développer ce que l’on appelle une réponse « fuite-combat » : soit on fuit face au danger (exemple : se taire et se terrer face à un cambrioleur armé) soit on affronte la situation (exemple : accepter le combat face à une agression).

Cependant d’autres réactions sont possibles et observées qui ne rentrent pas dans cette logique de schéma.

C’est le cas lorsqu’un individu va se retrouver paralyser face à la peur. Certaines situations de peur paralysante peuvent s’avérer dangereuses.

Certains individus sont tentés d’adopter des stratégies d’évitement, c’est-à dire qu’ils font en sorte de ne pas être confrontés à leur peur, ils évitent soigneusement les situations dans lesquelles celles-ci pourraient survenir.

Ce cas de figure nous interpelle sur le fait que ces personnes refusent sciemment de vivre certaines expériences à cause de leur peur au lieu d’essayer de les apprivoiser. Il s’agit de baisser les bras face à la peur, de s’avouer vaincu.

A contrario, d’autres encore, font carrément abstraction de leur peur et adopte une attitude que l’on peut qualifier de dangereuse et d’irresponsable. En effet, ceux là ne vont pas prendre acte de leur peur, ils vont nier ou minimiser le danger pour adopter des comportements inadaptés allant jusqu’à se mettre en danger.

La peur est en définitive une émotion totalement subjective jusque dans l’expression de ses symptômes…

 

Apprenez à identifier vos peurs, puis déconstruisez-les !

 

Les symptômes de la peur ?

Sur le plan biologique l’émotion de peur déclenche l’activation de l’amygdale, cette structure cérébrale, jouant un rôle central dans la perception des émotions.

L’adrénaline sécrétée par les glandes surrénales, entraîne différentes manifestations physiologiques telles que :

 

  • accélération du rythme cardiaque, pour irriguer les muscles et le cerveau
  • augmentation de l’acuité mentale, pour réfléchir à la meilleure stratégie à adopter
  • mise en pause des fonctions non-essentielles, pour se concentrer
  • accélération métabolisme, pour fournir plus d’énergie
  • contraction des muscles
  • dilatation des pupilles, pour analyser son environnement
  • transpiration
  • nausées
  • etc…

Le but étant de mobiliser toutes les fonctions nécessaires afin de parer au danger.

Même si le mécanisme de base est le même pour tout le monde, cela ne veut pas dire que tout le monde va ressentir les mêmes symptômes, ni tous les symptômes d’ailleurs.

 

Que faire face à la peur ?:

La peur est une émotion issu d’un mécanisme naturel de l’organisme pour notre survie : il est hors de question de l’éradiquer.

Tout est question de CONTRÔLE.

Il apparaît évident que la réaction qui aboutit à gérer une situation avec succès ne pose aucun problème. Réussir à s’écarter du chemin d’un véhicule qui nous fonçait droit dessus est salvateur.

L’individu en danger aura réussit à mobiliser ses capacités d’analyse et d’action afin de s’extirper de la situation périlleuse avec succès, on peut dire qu’il aura su prendre le contrôle de la situation, et ainsi bien gérer sa peur.

Pour toutes réactions face à la peur, l’idée identique, et même si ce n’est pas inné, il faut reprendre le contrôle !!!

Il faut agir en amont, agir sur les causes de la peur pour changer le cours des choses exactement comme dans l’exemple de l’accident évité : faire un saut de côté a permis d’éviter d’être percuté.

Cela implique de se connaître soi-même et d’identifier ses peurs et si possible leur cause!!!

Il vous faudra absolument devenir plus confiant.

La confiance en soi est non seulement une clé de l’épanouissement et du développement personnel mais c’est aussi une arme absolue quand il s’agit de gérer ses peurs.

On notera que les stratégies d’évitement et de déni ne sont pas des solutions.

Dans le premier cas, on s’échine à ne pas affronter ses peurs quitte à passer à côté de sa vie.

Dans le second cas, on adopte une attitude disproportionnée dans la réponse qu’on apporte à la situation, en allant parfois jusqu’à se mettre en danger.

Gérer ses peurs : un plan d’action en 3 étapes

 

  • identifier ses peurs.
  • reprendre confiance en soi.
  • agir en amont.

 

La visualisation positive: un outil efficace pour gérer ses peur.

Concrètement plusieurs techniques existent qui permettent d’agir sur les causes de ses peurs: méditation, hypnose, et j’en passe… et certaines peurs sont si puissantes qu’elle requiert une assistance professionnelle.

Celle qui a retenue mon attention tout particulièrement et dont je voudrais vous faire état ici, surtout parce qu’elle est accessible à tout le monde avec de la pratique, c’est : la méthode de visualisation positive.

Il s’agit d’ un outil très puissant de développement personnel qui permet de se préparer aux situations que vous allez vivre, de gérer et de dépasser vos appréhensions et peurs qui pourraient être liés aux dite situation.

Cela consiste à visualiser (se faire une représentation mentale), de façon positive, une situation , un événement, afin de l’aborder (dans la réalité) avec plus de confiance.

Le cerveau humain ne fait pas la différence entre la réalité pure et la réalité visualisée. Il s’agit donc de tromper son cerveau, de l’habituer à vivre de façon positive certaine situation afin qu’il s’en imprègne et soit conditionné à gérer la situation.

Cet exercice requiert de l’entraînement afin de l’utiliser pleinement : visualiser dans sa tête certes, mais avec cette dimension très importante de mettre en route tous vos sens, vous aidera à prendre confiance en vous et mieux appréhender la situation lorsqu’elle se présentera à vous.

J’espère que cet article vous aura aider à cerner cette émotion qu’est la peur.

Je vous invite en mettre en place le plan d’action, qui vous aidera à gérer vos peurs, et à vous approprier la méthode de visualisation positive.

Il n’y a qu’une seule chose qui rend un rêve impossible à réaliser : la peur de l’échec.

– Paulo Coelho

POUR ALLER PLUS LOIN !

Je vous invite à télécharger gratuitement votre guide 100% CONFIANCE EN SOI afin de découvrir et implémenter 10 stratégies simples et efficaces pour booster votre niveau de confiance.

Je veux télécharger mon Guide GRATUIT !

Et bien sûr, n’hésitez pas à Commenter et Partager cet article 😉


La force des objectifs... ou Comment tenir ses bonnes résolutions

Le temps des bonnes résolutions

 

Ça y est : c’est enfin la nouvelle année !!!

Et souvent une nouvelle année est synonyme de nouveau départ !!!

Qu’il s’agisse de:

  • perdre du poids,
  • se mettre au sport,
  • positiver,
  • avoir une alimentation plus saine,
  • être moins stressé,
  • arrêter le tabac
  • etc…

Statistiquement 42% des français prennent des bonnes résolutions pour la nouvelle année.

Cependant, on observe dans la pratique, que pour la grande majorité, nous n’arrivons pas à adhérer et à tenir nos résolutions.

Pourquoi ? Par manque d’ambition et de réalisme…

Tout le monde à un « rêve », aussi petit soit-il. Et toutes les résolutions que nous prenons avec la nouvelle année sont autant de « rêve » que l’on voudrait réaliser.

Un rêve peut devenir réel. Et c’est à nous de faire en sorte qu’il le devienne en nous fixant des objectifs pour y arriver.

Car au final un objectif n’est rien d’autre qu’ un rêve que l’on concrétise.

Vous prenez de nouvelles résolutions ? Alors se fixer des objectifs pour les atteindre est essentiel et sûrement le meilleur moyen de les tenir.

 

Se fixer des objectifs: Quel bénéfice?

Trois points essentiels :

 

Se concentrer sur l’essentiel et aller au bout des choses

Afin de vous fixer des objectifs, vous devrez vous interroger sur ce que vous voulez réellement. Ainsi, vous fixer des objectifs va vous permettre de vous recentrer sur ce qui est important. Et de gérer vos priorités dans vos prises de décision.

L’organisation de votre journée s’en trouve ainsi facilité. Il ne vous reste plus qu’à vous prendre en main et tendre vers vos objectifs.

 

Gagner en motivation

Vous vous fixez des objectifs afin d’atteindre un but précis. Et l’obtention de résultats satisfaisants va contribuer à augmenter votre capital confiance. Cela va donc vous stimuler à atteindre votre « rêve » et à vous impliquer encore plus fortement dans votre projet.

Se fixer des objectifs est donc source de motivation et un moyen incontestable d’encouragement dans la réussite de vos projets.

 

Le développement personnel

Se fixer des objectifs et chaque jour avancer dans la réalisation de ces objectifs est excellent en terme de développement personnel.

Vous passerez par toute une série de transformation afin de devenir une meilleure version de vous-même. Vous serez non seulement plus productif, mais en plus, vous gagnerez en maturité.

Les leçons que vous tirerez des obstacles que vous aurez rencontrés et surmontés, vous aideront à avancer dans votre vie.

Votre vie va donc tout simplement changer. Et la satisfaction ressentie au quotidien va vous permettre de retrouver un bien-être certain.

Enfin, la satisfaction personnelle que vous tirerez dans l’atteinte de vos objectifs va décupler de manière exponentielle l’estime que vous aurez pour vous-même.

 

Se fixer des objectifs: Comment faire ?

 

L’écriture est votre amie

Dans le monde moderne, où circulent milliards d’informations, il est de moins en moins évident de rester concentrer.

Il est donc important, dans un premier temps, de noter ses objectifs afin de ne pas en être détourné. Vous devez mettre vos objectifs noir sur blanc. Et les relire régulièrement afin de vous en imprégner et les garder constamment à l’esprit. Cela augmente considérablement la probabilité que vous les accomplissiez.

Deuxièmement, écrire vos objectifs, vous donnera plus de structure dans les moyens à mettre en œuvre afin de les réaliser. En somme, vous y verrez plus clair…

Il se peut que votre objectif à long terme soit ambitieux. Admettons que vous soyez obèse et que vous projetiez de perdre 50 kilos en 12 mois soit environ 4 kg par mois. Cet objectif global devra donc être scindé en deux sous-objectifs. L’un porté sur la pratique sportive et l’autre sur le rééquilibrage alimentaire. Chacun de ces sous-objectifs pourront eux-mêmes être également déclinés en autant d’items, dont la réalisation tendra vers l’objectif final.

NB : Je précise que cet exemple n’est donné qu’à titre indicatif. Il est conseillé et même fortement recommandé (pour tout domaine touchant à la santé d’une manière générale), de se faire aider, assister, accompagner, par des professionnels dans ce genre de projets.

 

A vos SMART… prêt ? Partez !

Utiliser le modèle S.M.A.R.T pour définir ses objectifs.

Le modèle SMART est un très bon outil à mettre en œuvre lorsqu’on veut se fixer des objectifs.

Cette méthode consiste à se fixer des objectifs intelligemment: on parle d’objectif smart.

Selon ce modèle, un objectif doit être :

Spécifique, précis et clair (1 ou 2 phrases compréhensibles).

Mesurable, quantifiable car permet de suivre les progrès (exemple : régime).

Atteignable, Approprié, Ajustable, aussi ambitieux soit-il, il doit être possible d’y parvenir.

Réaliste, en fonction de son environnement et de ses capacités.

Temporellement défini, se fixer des objectifs à long/moyen/court terme et prioriser le court terme pour mener des actions concrètes.

Quelques exemples pour mieux comprendre.

Par exemple si votre résolution 2019 est d’arrêter de fumer. Vos objectifs smart pourront donc se découper en une suite de périodes au cours desquelles vous allez successivement diminuer la quantité de cigarettes fumées.

« Je fume 10 cigarettes par semaine soit 1 paquet et demi par mois. Chaque semaine je diminue ma consommation de 2 cigarettes jusqu’à ne plus fumer du tout. » Spécifique, Mesurable, Approprié, Réaliste, et défini dans le Temps.

Autre exemple, si cette année vous décidez de vous (re)mettre au sport.

Objectif smart : « D’ici 3 mois je souhaite faire 4 heures de sport par semaine ».

Ce qu’il faut bien garder à l’esprit : ce n’est pas parce que vous ferez une entorse à vos résolutions qu’il vous faut baisser les bras et abandonner. Ayez une attitude de vainqueur, rebondissez !

Pour ma part, j’ai déjà fait état dans ma présentation de mon objectif principal de cette année: réussir à tenir mon blog en publiant un article par semaine soit 52 articles. Dans ces articles, je vous invite (et vous motive j’espère) dans ma quête du développement personnel.

Vous doutez encore? Je vous invite à faire ce simple exercice. Fermez les yeux et imaginez vous ayant atteint vos objectifs à long terme. Visualisez cette image. Imprégnez-vous en et gardez-la dans votre tête comme source de motivation !

 

« Il n’y a point de vent favorable pour celui qui ne sait où il va ». Sénèque

 

PASSEZ A L’ACTION !!!

 

…et bonne année…

N’hésitez pas à me faire part de vos objectifs en commentaires. Et de la façon dont VOUS définissez vos objectifs !